. Dans la nuit du 1. er novembre 1954, ils n’étaient pas seulement quelques hommes ã prendre les armes : ils étaient les héritiers des années de résistance, porteurs des espoirs de tout un peuple. Chaque explosion qui a retenti cette nuit-lã était un cri de liberté, une promesse faite aux ancêtres et un serment pour leurs enfants. ce n’était pas le début de leur combat ; c’était le moment où ils ont décidé que la peur ne serait plus leur compagne quotidienne.