1899. Rêver éveillé n’est pas fuir ; c’est imaginer d’autres possibles.
Rêver éveillé n’est pas fuir ; c’est imaginer d’autres possibles.
Rêver éveillé n’est pas fuir ; c’est imaginer d’autres possibles.
La routine dévore la créativité quand elle devient refuge.
Imaginer ne coûte rien mais peut tout transformer.
L’ennui creuse en nous l’espace où naissent les idées neuves.
L’imagination devient outil pendant que rêver devient improductif.
L’élégance d’une idée tient à ce qu’elle laisse de côté.
Rien ne parle mieux que ce qui ne se montre qu’une fois.
Le style commence là où la technique consent à s’effacer.
Le regard découvre mieux quand il se défait de ses attentes.
Le sens apparaît souvent après l’œuvre, jamais avant.
La précision est une manière d’aimer ce que l’on fait.
La beauté d’un geste vient du soin, non de l’effort.
Le regard crée la scène avant d’en saisir le décor.
Le réel n’est jamais complet sans l’imaginaire qui l’accompagne.
L’inachèvement est parfois la plus belle signature.
La beauté d’une idée tient à ce que l’on n’ose pas en dire.
Le travail donne forme au vide.
Un détail peut être plus vaste qu’un paysage.
Le regard n’est jamais neutre : il organise ce qu’il contemple.