1444. On grandit quand on ose regarder ce qu’on évite depuis toujours.
On grandit quand on ose regarder ce qu’on évite depuis toujours.
On grandit quand on ose regarder ce qu’on évite depuis toujours.
Le danger réel effraie moins que le danger imaginé.
Protéger son intimité n’est pas se cacher ; c’est se respecter.
Celui qui refuse d’être sensible finit par ne plus rien ressentir.
Le succès mesure ce qu’on atteint ; l’accomplissement mesure qui on devient.
Quand le ventre est plein mais l’âme affamée, aucun festin ne suffit.
Être pauvre en biens mais riche en âme vaut mieux que l’inverse.
La richesse matérielle élargit les possibilités ; la richesse intérieure élargit l’être.
Porter sa honte en silence est parfois plus lourd que la porter au grand jour.
Quand la colère monte, la raison descend.
Chaque profil est un masque que l’identité porte pour exister.
Rien n’est plus honnête qu’une imperfection assumée.
On fuit les autres quand on refuse d’entendre son propre bruit.
Ce que nous trahissons d’abord, c’est l’image que nous avions de nous-même.
Plaire à tous, c’est s’effacer par morceaux.
Ce qu’on garde sans crainte devient véritablement nôtre.
Le masque qu’on porte pour les autres finit par nous étouffer.
On ne change pas : on se révèle.
La colère est un deuil qui cherche encore ses mots.
Le mensonge envers soi est le plus difficile à déloger.