724. Un père ouvre des chemins plus qu’il n’impose des murs.
Un père ouvre des chemins plus qu’il n’impose des murs.
Un père ouvre des chemins plus qu’il n’impose des murs.
Les enfants nous traversent comme une lumière empruntée.
L’amour agrandit les êtres sans demander de remerciements.
Une mère transmet plus par ses silences que par ses conseils.
Un père enseigne la force et la mesure de la force.
L’amour refuse la possession.
Aimer commence souvent par corriger l’image qu’on avait forgée.
Aimer, c’est accueillir ce qui déroute.
L’amour respire mieux sans les chaînes de l’exigence.
L’amour véritable reconnaît sans réclamer.
Si tu me haïs, sais-tu au moins pourquoi ?
L’amour n’existe qu’en s’oubliant dans le regard qui le reconnaît.
Il faut savoir éteindre la flamme lorsque notre passion consume ce qu’elle prétend éclairer.
Il faut savoir partir sans fracas, quand le cœur ne trouve plus sa place au banquet du sentiment.
Le père est la force tranquille qui soutient sans bruit et s’efface pour que l’enfant se découvre lui-même.
La famille est ce nœud de sang qui nous lie et nous délie toute la vie.
L’amitié est ce pont invisible qui relie deux solitudes sans les confondre.
La femme est l’énigme par laquelle la vie se fait beauté, force et mystère en un seul souffle.
Une mère est l’écho silencieux de l’amour : elle veille quand tout dort et s’efface quand tout brille.