1212. Le train de vie s’emballe ; la vie du train s’amenuise.
Le train de vie s’emballe ; la vie du train s’amenuise.
Le train de vie s’emballe ; la vie du train s’amenuise.
Entre deux maux, bien peser ses mots.
Le double langage est cette langue fourchue qui divise la vérité pour mieux régner sur l’ombre.
À travers le prisme des mots, nous voyons parfois l’invisible ; c’est dans l’agencement précis d’une phrase que se révèle la vérité cachée que notre conscience cherchait à formuler.
Une conversation entre deux personnes se concrétise, en fait, entre quatre interlocuteurs : deux directs qui s’échangent et deux secrets qui se jugent
Traverser mes champs pour écouter mes chants, n’est-ce-pas méchant ?
Tout ce qui sent bon présage un bon goût, question de bon sens, non ?
Tellement c’est clair qu’on s’éclaire !
Sur l’estrade du camarade, les coeurs battent la chamade et les corps se baladent pour égayer la mascarade
Si Monsieur le Comte s’usait ã refaire les comptes, il en raconterait bien des contes
Si on ne peut douter de la séparation du langage et de la pensée, on se résigne ã admettre que notre perception du monde est incomplète, le langage étant oeuvre humaine
Si on ne peut douter de la séparation du langage et de la pensée, on se résigne ã admettre que notre perception du monde est incomplète, le langage étant une oeuvre humaine
Serrer, demande, quelquefois, de préciser le sens
Rien qu’à l’idée d’élever la poule de chair me donne la chair de poule
S’épanouir pour s’évanouir, il y a un pv entre les deux
Qui ne mâche pas ses mots avoue ses maux
Pour larguer la prise, il faut prendre le large
Pour déjouer la morale, le moral s’accommode de l’oral, sans choral
Pour être beau, Monsieur du Corbeau voudrait bien changer de manteau