1614. Qui regarde l’ennemi dans les yeux garde le dessus, qui se détourne de lui court ã sa perte
Qui regarde l’ennemi dans les yeux garde le dessus, qui se détourne de lui court ã sa perte
Qui regarde l’ennemi dans les yeux garde le dessus, qui se détourne de lui court ã sa perte
Quand tout s’effondre, l’imbécile trouve la paix dans l’instant, ignorant que c’est là même que réside sa perte
Le génocide n’est pas seulement une perte de vies, mais la négation de l’humanité même dans l’autre
L’intelligence humaine, émanation de la perfection divine, contraste avec l’intelligence artificielle, création imparfaite de l’homme qui peut se retourner contre lui et précipiter sa perte
. L’homme, navigateur précaire entre bien et mal dans un monde relatif, verra sa raison faillible causer sa propre perte ; son savoir limité, source d’erreurs fatales, scellera son inexorable extinction.
Dans ce monde en perte d’humanisme, gouverné par le mensonge et l’affairisme, l’innocence s’offre, sans calcul, aux personnes sans honneur ni scrupules
Dans ce monde en perte de valeurs, la morale crie son malheur