1621. Vous cherchez l’absolu, c’est Dieu
Vous cherchez l’absolu, c’est Dieu
Vous cherchez l’absolu, c’est Dieu
Tout est relatif dans ce monde créé par l’Absolu
Le summum n’est jamais atteint, car l’humain, en quête d’absolu, transforme chaque fin en un nouveau commencement
Le sage, tel un arbre, accueille la lumière de la vérité avec bienveillance, tout en préservant une part d’ombre et de mystère, sachant que la quête de la connaissance absolue est une chimère qui consume celui qui s’y abandonne
Le savoir de l’humanité n’est qu’une infime partie du Savoir absolu de Dieu
Le néant est absolu, l’eternité est absolue ; en créant ce monde éphémère, Dieu l’a doté de la relativité du temps.
Le mal absolu n’émerge que lã où la conscience humaine choisit de le faire, tandis que le reste du vivant, guidé par son instinct, demeure étranger ã cette perversion volontaire
La vérité absolue est du domaine divin celle, relative, est restituée par la conscience humaine
La contemplation du beau, dans ses formes infinies, élève l’âme vers l’absolu, lui permettant d’entrevoir au-delà des apparences éphémères l’essence divine qui illumine le monde d’un éclat intemporel
La beauté absolue relevant des attributs de Dieu, l’image d’un sujet ou d’un objet est une onde visuelle qui, si elle s’harmonise avec un ou plusieurs référentiels intrinsèques de l’observateur, la perçoit comme une beauté relative
En doutant du doute, je fais l’expérience de ma liberté absolue et de l’absurdité fondentale de l’existence
Dans l’inexorable danse de l’existence, le bien et le mal, loin d’être des absolus immuables, s’entrelacent et se renforcent mutuellement, tels des adversaires intimes dont l’opposition même est garante de leur vitalité