43. Le vivant est mathématiquement caractérisé par cette impossibilité d’être identique à lui-même d’un instant à l’autre.
Le vivant est mathématiquement caractérisé par cette impossibilité d’être identique à lui-même d’un instant à l’autre.
Le vivant est mathématiquement caractérisé par cette impossibilité d’être identique à lui-même d’un instant à l’autre.
Dans l’absolu, l’imperfection n’existe pas.
La santé murmure quand elle demeure, crie quand elle s’en va.
La vie est un souffle d’éternité prisonnier d’un instant.
Entre le premier souffle et le dernier soupir, l’Homme n’est qu’un voyageur éphémère dans l’immensité du cosmos, où chaque découverte devient une fenêtre sur l’infini qui le dépasse.
La vie est un match à deux mi-temps où la jeunesse marque l’élan et la maturité trace le score. La vieillesse, elle, se joue en prolongations, mais personne n’atteint le coup de sifflet final.
Une parenthèse ouverte n’attend que sa fermeture
Vivre, c’est prendre conscience du non-moi
Vogue ma galère, vogue au gré des vents, dans l’océan de la vie où un jour tu sombreras !
Un jour non, un jour oui, ainsi va la vie
Toute la vie se résume ã un seul problème, c’est elle-même
Tout ce qui vit, naît petit et deviendra grand
Tout compte fait, que suis-je venu faire dans cette vie ?
Tout le monde tient ã la vie malgré que la vie ne tient ã personne
Tous les problèmes de la vie ont leurs solutions, sauf la vie elle-même
Tout ce qui bouge vit et interroge
Tout ce qui s’unit, se sépare un jour
Tellement la vie est éphémère qu’elle est belle
Tant qu’il y a la vie, tout ce qui se détruit se reconstruit