2947. Tous les royaumes meurent sur terre, aucun ne se prolonge dans l’au-delã
Tous les royaumes meurent sur terre, aucun ne se prolonge dans l’au-delã
Tous les royaumes meurent sur terre, aucun ne se prolonge dans l’au-delã
Tout ce qui émerge de cette terre finira en poussière
Tout ce qui est sur la terre, un jour et pour toujours, doit se taire
Telle une étoile filante, la vie de l’homme sur cette terre se résume ã : naître pour être et paraître puis disparaître
Si l’homme est éphémère, c’est que le monde, dans lequel il vit, l’est aussi
S’il vous plaît, l’eternité c’est par où? C’est au prochain arrêt du coeur!
Qu’auraient fait les dictateurs s’il n’y avait pas la mort ?
Pauvre humain, dès sa naissance la vie le condamne ã mort
Pauvre squelette humain, il n’y a qu’à l’horizontale qu’il retrouve son repos
mortels, le Temps vous exhorte au détachement : votre finitude est une loi d’airain, non une trahisonAcceptez votre condition d’éphémères et dépassez l’illusion de la permanence
Naître pour mourir, valait-il la peine ?
Ne cherchez pas de sens ã la vie, elle se suffit d’un seul: la mort
N’ayant pas de passé, la mort est le futur de la vie
Lorsque l’être humain emprunte la voie du retrait et de la retraite, il s’engage dans un voyage sans retour vers un avenir qui se dérobe, où chaque pas l’éloigne un peu plus des rivages de l’existence
L’homme s’interroge sur l’au-delà de la mort, mais oublie de se demander d’où il venait avant de naître
Le seul mystère de la vie émane de ses deux extrémités
Le calendrier divin entame le compte ã rebours dès le jour de naissance
Le coeur bat pour la vie jusqu’à ce que la mort l’arrête